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COMMENT FAIT-ON UN MAGAZINE?

Concevoir un magazine, demande de la réflexion, du travail et des compétences. Comment est créé Planète Okapi ? Qui se cache derrière les jolies pages du magazine ? A l’occasion de la Semaine de la presse, nous dévoilons les secrets de fabrication de ton mensuel préféré…

Qui fait quoi ? L’équipe au complet

Un magazine ? C’est, avant tout, un travail d’équipe. La plume acérée, le regard affûté… ici, une douzaine de collaborateurs, installée au centre d’affaires Saint Michel à Abidjan, participe à la fabrication et à la promotion de ton Planète Okapi. Selon leurs compétences, journalistes, graphistes, illustrateurs ou commerciaux apportent, chacun, leur savoir-faire.

La rédaction

Elle est composée de journalistes, de stagiaires et de pigistes (collaborateurs occasionnels ou réguliers). Ils constituent le pôle éditorial du magazine. Sous la conduite du rédacteur en chef, épaulé par le secrétaire de rédaction, les journalistes décident des sujets à aborder, recherchent les informations, rédigent les articles, réalisent les interviews, corrigent les textes… tout en réfléchissant, à l’avance, au prochain numéro !

Le service graphique

Les graphistes ont pour mission de mettre en page le journal avec tous les éléments mis à leur disposition : les articles, mais aussi les photos, les illustrations, les pictogrammes (dessins stylisés)… Ils doivent respecter un certain équilibre entre les textes et les images. L’objectif: que le magazine soit clair, joli à regarder et surtout qu’on ait envie de le lire !

Le service commercial

Les graphistes ont pour mission de mettre en page le journal avec tous les éléments mis à leur disposition : les articles, mais aussi les photos, les illustrations, les pictogrammes (dessins stylisés)… Ils doivent respecter un certain équilibre entre les textes et les images. L’objectif: que le magazine soit clair, joli à regarder et surtout qu’on ait envie de le lire !

Un magazine en 60 jours

Les étapes clés de la fabrication

Avant d’être mis en vente dans ton kiosque, pas moins de 60 jours (8 semaines) de réflexion et de travail sont nécessaires pour concevoir le magazine.

1. Trouver les sujets
La conférence de programmation a lieu tous les mois. On y discute, longtemps à l’avance, des sujets qui seront traités dans le magazine. On les choisit en fonction de l’actualité et de tes centres d’intérêt, pour les personnalités par exemple.

2. Imaginer le journal, page par page
C’est bien connu, on est plus fort à plusieurs ! Alors chaque lundi, c’est la conférence de rédaction : l’équipe se réunit pour discuter du contenu. Page après page, il faut définir un angle pour chaque sujet et faire le point sur l’avancée des articles. Et les graphistes présentent leurs idées pour mettre en page le magazine. À Planète Okapi, la « conf’ de rédac » dure environ 2h et on y parle – aussi – du Planète J’aime Lire de ton petit frère!

3. Avant de rédiger, il faut chercher !
La recherche des informations, c’est 80% du travail du journaliste. Il doit se documenter, partir en reportage ou réaliser des interviews. Parfois, il est accompagné d’un photographe. Dans tous les cas, il vérifie toujours ses informations « à la source », c’est-à-dire auprès des personnes concernées. Ce n’est pas parce qu’une information circule sur Internet qu’elle est vraie… Ensuite, le journaliste peut rédiger son article, puis il le transmet au rédacteur en chef qui le valide.

4. Composer des pages harmonieuses
Les articles sont transmis au service graphique. Place à la mise en page. Le graphiste doit préserver l’identité visuelle de ton mensuel. Pour cela, il utilise une « charte graphique ». C’est un peu la carte d’identité du magazine. Par exemple, la couverture de Planète Okapi est toujours dans les tons rouges et jaunes. S’il paraissait en bleu, tu ne le reconnaîtrais pas !

5. L’ultime vérification: le B.A.T.
C’est ce qu’on appelle le « Bon à Tirer ». Une sorte de numéro « zéro », qui est tiré par l’imprimeur Graphicolor à Abidjan. Il passe entre toutes les mains pour vérifier qu’aucune erreur n’a été oubliée. Après, il sera trop tard ! À Planète Okapi, toute l’équipe participe à la chasse aux coquilles*. Tout est ok ? On peut envoyer le BAT à l’impression.

6. Un sacré numéro !
Le magazine est transmis à l’imprimeur. L’impression se fait en offset sur un beau papier glacé. C’est également chez l’imprimeur que les pages sont agrafées entre elles pour former le journal tel que tu le connais. Quelle fierté chaque mois, lorsque Planète Okapi paraît enfin !

7. A la conquête des lecteurs
Les numéros sont, enfin, acheminés vers les différents points de vente et les écoles. A Abidjan, tu peux nous trouver dans les Fnac, à Cap sud ou Cap Nord, dans les Librairies de France, mais aussi dans les centres de documentation des écoles partenaires, ainsi que dans les points relais choisis par les abonnés… Nous sommes également présents au Burkina Faso (la librairie Diacfa) et au Sénégal.